lundi 20 février 2012
lundi 6 février 2012
Les temps de parole et d'exposition médiatique : un vrai scandale une vrai manipulation
Temps de paroles du 1er au 27 janvier sur France2 :
#Hollande 39,05%#Sarkozy 22,90%
#Bayrou 4,74%
#Le Pen 2,64%
#Melenchon 18,06%
En temps que citoyen, respectueux de la démocratie et de l'équité, je m'élève avec force contre la manipulation médiatique dont sont victimes les candidats n'appartenant pas aux partis dits dominants.Je demande que cela cesse et que chacun soit traité de manière juste et équitable. Si je soutiens François Bayrou, je trouve également que de ne pas laisser leur place aux autres candidats réputés "insignifiants", est une atteinte au pluralisme, et n'est pas à la hauteur de ce que devrait être une vraie démocratie.
Pour que les mots LIBERTE , EGALITE ,FRATERNITE reprennent tout leur sens , signez et approuvez !!:
Contre la manipulation médiatique cliquez ici et signez notre pétition
Après “Produire”, “Instruire”
Le deuxième forum, consacré au thème “Il n’est de richesses que d’hommes” a permis à François Bayrou d’exprimer “un certain nombre de convictions profondes, de principes qui, (pour lui), sont à respecter dans l’évolution ou dans la reconstruction, la refondation de notre école”.
A travers 3 tables rondes qui ont abordé l’ensemble du dispositif éducatif, de la maternelle à l’université et à la recherche, c’est plus d’une centaine d’experts qui ont donné leur avis, partagé leur expérience, et également décrit leur inquiétude sur l’état actuel de “l’école”. Après avoir dressé un constat majoritairement négatif (certains parlent de “gâchis”), ils ont éclairé le débat de propositions concrètes, ou de questions pertinentes sur les rythmes scolaires, les programmes, la formation des enseignants.
En clôture de journée, et devant près de 800 personnes, dont, manifestement, un bon nombre d’enseignants, François Bayrou a développé le programme qu’il envisage pour rétablir l’efficacité du système éducatif français. Un programme sous la forme de 30 orientations dont la première résume toutes les autres : passer entre la nation et son école, un contrat de progrès donnant la garantie des moyens, et fixant des objectifs précis, de manière à reprendre en cinq ans une place dans les 10 premiers mondiaux sur chacune des disciplines observées à l’échelon international : compréhension de l’écrit, calcul, connaissances scientifiques, et lutte contre les disparités sociales.
http://bayrou.fr/article/francois-bayrou-presente-ses-30-orientations-pour-leducation
jeudi 2 février 2012
Les 20 propositions de François Bayrou pour l'emploi et contre le surendettement
Le rétablissement des finances publiques
1- Le redressement des finances publiques de la France suppose baisse des dépenses autant qu'augmentation des recettes.
2- La France ne dépensera pas un euro de plus dans la sphère publique, comprenant l'État et les collectivités locales dans leurs ensemble, pendant deux années qu'elle n'aura dépensé en 2012.
3- Trois grandes décisions sur les recettes : «coût de rabot » sur les niches fiscales qui devrait rapporter 20 milliards en trois ans ; augmentation modérée de la TVA de un point en 2012 ; mesure d'équité pour l'impôt sur le revenu avec la création de deux tranches supplémentaires
4- Inscription de la règle d'or dans la constitution : principe d'équilibre des finances publiques pour protéger les générations à venir
2- La France ne dépensera pas un euro de plus dans la sphère publique, comprenant l'État et les collectivités locales dans leurs ensemble, pendant deux années qu'elle n'aura dépensé en 2012.
3- Trois grandes décisions sur les recettes : «coût de rabot » sur les niches fiscales qui devrait rapporter 20 milliards en trois ans ; augmentation modérée de la TVA de un point en 2012 ; mesure d'équité pour l'impôt sur le revenu avec la création de deux tranches supplémentaires
4- Inscription de la règle d'or dans la constitution : principe d'équilibre des finances publiques pour protéger les générations à venir
Le réarmement de la production française
5- Création d'un commissariat national aux stratégies pour faire travailler ensemble tous les acteurs du redressement de la France
6- Mise en réseau des grandes entreprises et des PME : avantage fiscal lorsqu'une grande entreprise aura créé une structure d'investissement en direction des PME
7- Soutien au financement par la création d'une ou plusieurs banques d'économie mixte décentralisées de soutien aux PME
8- Création d'un livret d'épargne industrie
9- Négociation nationale autour de la rénovation du climat social dans l'entreprise
10- Pour faire bouger les choses, la participation : les salariés au Conseil d'administration des entreprises avec droit de vote
11- La participation par la négociation au sein des Comités d'entreprise
12- La négociation d'accords particuliers au sein de l'entreprise soumise à des accords cadres dans les branches.
13- Un crédit d'impôt innovation à l'image du crédit d'impôt-recherche et un encouragement au lien PME-universités.
14- Un statut pour les Business-angels à l'image des fonds de private equity : permettre à ces entreprises innovantes de déduire leurs pertes en développement de leur revenu imposable lors de leurs premières années d'investissement
15- La création d'un label indépendant pour l'association des consommateurs
16- Développer l'image de marque du « produit en France »
5- Création d'un commissariat national aux stratégies pour faire travailler ensemble tous les acteurs du redressement de la France
6- Mise en réseau des grandes entreprises et des PME : avantage fiscal lorsqu'une grande entreprise aura créé une structure d'investissement en direction des PME
7- Soutien au financement par la création d'une ou plusieurs banques d'économie mixte décentralisées de soutien aux PME
8- Création d'un livret d'épargne industrie
9- Négociation nationale autour de la rénovation du climat social dans l'entreprise
10- Pour faire bouger les choses, la participation : les salariés au Conseil d'administration des entreprises avec droit de vote
11- La participation par la négociation au sein des Comités d'entreprise
12- La négociation d'accords particuliers au sein de l'entreprise soumise à des accords cadres dans les branches.
13- Un crédit d'impôt innovation à l'image du crédit d'impôt-recherche et un encouragement au lien PME-universités.
14- Un statut pour les Business-angels à l'image des fonds de private equity : permettre à ces entreprises innovantes de déduire leurs pertes en développement de leur revenu imposable lors de leurs premières années d'investissement
15- La création d'un label indépendant pour l'association des consommateurs
16- Développer l'image de marque du « produit en France »
Inscrire le produire en France dans le cadre d'une politique industrielle européenne
17- Définir des priorités sectorielles, en nombre limité mais fortement structurantes dans le cadre d'une politique industrielle européenne
18- Pour financer ses priorités stratégiques, l'Europe devra mobiliser l'épargne des Européens et l'orienter vers des besoins d'investissements à long terme.
19- Pour sortir de la crise, une alliance entre l'Europe et les pays émergents
17- Définir des priorités sectorielles, en nombre limité mais fortement structurantes dans le cadre d'une politique industrielle européenne
18- Pour financer ses priorités stratégiques, l'Europe devra mobiliser l'épargne des Européens et l'orienter vers des besoins d'investissements à long terme.
19- Pour sortir de la crise, une alliance entre l'Europe et les pays émergents
Une mesure pour l'emploi
20- Une mesure exceptionnelle pour l'emploi, un emploi sans charge pendant deux ans pour toute entreprise de moins de 50 salariés.
20- Une mesure exceptionnelle pour l'emploi, un emploi sans charge pendant deux ans pour toute entreprise de moins de 50 salariés.
mardi 31 janvier 2012
LEJABY : un exemple à méditer pour lutter contre les délocalisations
Pour LEJABY et les autres......Dans le dossier LEJABY, on "justifie" la délocalisation en Tunisie au motif que fabriquer en France est trop coûteux.
Le repreneur explique que sur une pièce identique on observe un écart de prix de revient de 5 €, ainsi la fabrication tunisienne reviendrait à 8 € alors que la fabrication française à 13 €.
On explique alors que produire en France est impossible compte tenu de cet écart de compétitivité qui est certes important en part relative, mais pas si énorme en valeur absolue.
Ce qui ne ressort pas dans l'agitation actuelle, c'est notre schéma de distribution.
Ainsi actuellement, le prix de cession (Prix de vente du fabricant aux distributeurs indépendants) au réseau de distributeurs est de 20 € (prix moyen observé). En intégrant la marge de distribution (coefficient multiplicateur 2,5), notre article se retrouve en magasin étiquetté à 50 € TTC (20 x 2,5) .Notre production tunisienne ressortirait sur l'étiquette à : 8 x 20/13 x 2,5 = 30,78 € TTC.Notre écart est considérablement amplifié puisque on observe une différence de 19,22 €
Procédons à une analyse quantitative de gestion :
Pour la production la plus économique (Tunisie) , le prix de cession au réseau de distribution revient à : 8 x 20/13 = 12,31 €
Comme nous avons la volonté politique de pérenniser notre production sur le territoire Français, nous devons nous rapprocher du moins disant (étant entendu que l'on considère les produits fabriqués en France ou en Tunisie de qualité équivalente...).
Demain, si la production nous arrive de Tunisie, notre distributeur devrait afficher un prix de vente TTC de 30,78 € , pour maintenir nos productions dans l'hexagone augmentons notre prix de vente de la différence constatée du prix de revient majoré de la T.V.A : 30,78 (5x1,196) = 36,76 €
Notre écart sur prix de vente final se réduit considérablement , il n'est plus que de 5,98 € TTC supporté par le consommateur final.
Si on arrondit nos prix de vente à 31 € (Tunisie) contre 37 € (France), la cliente comprendra plus facilement l'écart de prix alors que ce même article s'affichait à 50 € contre 31 €.
Enfin, il est vraisemblable que l'indice carbone du produit tunisien sera beaucoup moins favorable que la production française, la question de l'environnement devenant de plus en plus une question sociétale , il faut inviter encore plus les français à conditionner leurs achats en intégrant ce type de critères et ne plus se contenter exclusivement de regarder un produit par son étiquette.
Au travers de l'exemple LEJABY, on se rend compte avec un peu d'analyse, loin des médias et du brouaa politique, que l'on peut endiguer ce phénomène de délocalisation.Les économistes et politiques doivent s'attacher à conceptualiser cette démonstration, la seule difficulté que je perçois est comment faire remonter ces 5€ de la distribution vers la production (problème qui ne se pose pas lorsque le fabricant distribue sa production au travers d'un réseau succursaliste puisqu'il cumule directement les marges de productions et de distribution).
Je pense que contrairement à une idée largement répandue qui consiste à faire supporter exclusivement notre manque de compétitivité à la production un regard nouveau sur la distribution de produits de grande consommation est indispensable.....
Je vous appel à méditer ce calcul, et à réfléchir ainsi avant tout acte d'achat sur la notion de produire ou d'assembler en France.
Un autre exemple, dans le cas que je connais bien, du Mobilier Urbain, croyez vous que le solde soit positif pour la France, en terme d'emplois, entre une entreprise "Française" (dont les actionnaires sont majoritairement Français) qui achète une grande partie de son matériel en Chine pour le replacer sur le territoire, et une entreprise dont les actionnaires sont majoritairement Américains, mais qui achète son matériel en France auprès d'industriels Français.... ?
Le repreneur explique que sur une pièce identique on observe un écart de prix de revient de 5 €, ainsi la fabrication tunisienne reviendrait à 8 € alors que la fabrication française à 13 €.
On explique alors que produire en France est impossible compte tenu de cet écart de compétitivité qui est certes important en part relative, mais pas si énorme en valeur absolue.
Ce qui ne ressort pas dans l'agitation actuelle, c'est notre schéma de distribution.
Procédons à une analyse quantitative de gestion :
Pour la production la plus économique (Tunisie) , le prix de cession au réseau de distribution revient à : 8 x 20/13 = 12,31 €
Comme nous avons la volonté politique de pérenniser notre production sur le territoire Français, nous devons nous rapprocher du moins disant (étant entendu que l'on considère les produits fabriqués en France ou en Tunisie de qualité équivalente...).
Demain, si la production nous arrive de Tunisie, notre distributeur devrait afficher un prix de vente TTC de 30,78 € , pour maintenir nos productions dans l'hexagone augmentons notre prix de vente de la différence constatée du prix de revient majoré de la T.V.A : 30,78 (5x1,196) = 36,76 €
Notre écart sur prix de vente final se réduit considérablement , il n'est plus que de 5,98 € TTC supporté par le consommateur final.
Si on arrondit nos prix de vente à 31 € (Tunisie) contre 37 € (France), la cliente comprendra plus facilement l'écart de prix alors que ce même article s'affichait à 50 € contre 31 €.
Enfin, il est vraisemblable que l'indice carbone du produit tunisien sera beaucoup moins favorable que la production française, la question de l'environnement devenant de plus en plus une question sociétale , il faut inviter encore plus les français à conditionner leurs achats en intégrant ce type de critères et ne plus se contenter exclusivement de regarder un produit par son étiquette.
Au travers de l'exemple LEJABY, on se rend compte avec un peu d'analyse, loin des médias et du brouaa politique, que l'on peut endiguer ce phénomène de délocalisation.Les économistes et politiques doivent s'attacher à conceptualiser cette démonstration, la seule difficulté que je perçois est comment faire remonter ces 5€ de la distribution vers la production (problème qui ne se pose pas lorsque le fabricant distribue sa production au travers d'un réseau succursaliste puisqu'il cumule directement les marges de productions et de distribution).
Je pense que contrairement à une idée largement répandue qui consiste à faire supporter exclusivement notre manque de compétitivité à la production un regard nouveau sur la distribution de produits de grande consommation est indispensable.....
Je vous appel à méditer ce calcul, et à réfléchir ainsi avant tout acte d'achat sur la notion de produire ou d'assembler en France.
Un autre exemple, dans le cas que je connais bien, du Mobilier Urbain, croyez vous que le solde soit positif pour la France, en terme d'emplois, entre une entreprise "Française" (dont les actionnaires sont majoritairement Français) qui achète une grande partie de son matériel en Chine pour le replacer sur le territoire, et une entreprise dont les actionnaires sont majoritairement Américains, mais qui achète son matériel en France auprès d'industriels Français.... ?
jeudi 26 janvier 2012
Le programme du candidat socialiste : une faute contre la situation du pays
Sur Radio-Classique / Public Sénat, ce matin, François Bayrou a constaté le visage nouveau de la campagne, avec un “paysage à 4 (qui) va offrir aux français des solutions qu’ils n’avaient pas jusqu’à maintenant et qui vont devenir des solutions de 2ème tour”.
A sujet du programme chiffré présenté aujourd’hui par François Hollande, il a fustigé ce programme comme “une faute contre la situation du pays“. “…Il n’y a aucune mesure d’économie, on prévoit 20 milliards de recettes alors que le déficit est de 100 milliards… On a perdu de vue la première des difficultés que la France rencontre, on dissimule aux Français l’effort qu’il va falloir faire pour s’en sortir, il n’y aura pas de retour à l’équilibre crédible”.
Comparant la France à “un bateau dans la coque duquel il y a une voie d’eau, et cette voie d’eau nous tire vers le fond”, il a ajouté “si on ne revient pas à l’équilibre, le pays va continuer de couler”.
mardi 24 janvier 2012
LA LAÏCITÉ : NOTRE PLUS GRANDE VALEUR RÉPUBLICAINE GARANTIE DE TOUTES LES AUTRES !!!
La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. (Constitution de la Ve République, Titre 1er, Art.2).
Nous attachons, une importance fondamentale à la laïcité qui est le garant de la paix et de l’harmonie sociale pour notre Pays quand sont respectés, en même temps que la liberté absolue de conscience, la séparation des églises et de l’État et les droits inaliénables de tous.
La laïcité ne peut pas se résumer à la liberté religieuse, contrairement à ce qu’affirment parfois localement les leaders des partis de tous bords.
Le 31 mai 2011, les députés adoptaient une résolution opposant à la liberté de conscience, la liberté de religion et affirmant la volonté de « défendre cette liberté religieuse sans ambiguïté ». Cette dérive de l’expression laïque ne peut pas nous laisser indifférent. Elle s’ajoute aux postures communautaristes qui défient aujourd’hui la communauté nationale. Et ce dans un contexte électoral toujours propice à des manœuvres politiciennes électoralistes qui visent à instrumentaliser la laïcité….
Nous tenions à faire cette mise au point fondamentale.
Les dernières prises de positions d’un certain parti extrémiste en quête de légitimité et d’électeurs égarés, nous incitent également à réagir.
Des responsables associatifs ou politiques, prétendument laïques, tiennent aujourd’hui des propos démagogiques sur la chose publique. Leurs discours sont en totale contradiction avec le principe de laïcité et le devoir de solidarité qui en découle. Ils tentent de détourner la laïcité à des fins partisanes chez certains et xénophobes en réalité chez d’autres.
Nous tenons ici à dénoncer ces comportements.
A 4 mois d’échéances électorales importantes, certains veulent réinventer la laïcité parce que la société évolue, alors que c’est à notre société d’assimiler le principe de laïcité inscrit dans la Constitution.
A 4 mois d’échéances électorales importantes, certains veulent réinventer la laïcité parce que la société évolue, alors que c’est à notre société d’assimiler le principe de laïcité inscrit dans la Constitution.
Il revient à tous élus, à qui il faudra si nécessaire rappeler son essence républicaine, de l’appliquer sans concession.
Nous réaffirmons ici à nouveau notre attachement fondamental à la laïcité, à sa pratique émancipatrice pour tous les citoyens qui préserve, de manière intangible, la distinction entre espace public et vie privée, la liberté absolue de conscience, la distinction entre spiritualité et religion, le principe de stricte égalité entre les femmes et les hommes, la tolérance réciproque et le respect mutuel, la solidarité entre les êtres humains.
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