mercredi 21 janvier 2015

La Laïcité garante du vivre ensemble républicain, de l'éducation des nos enfants dans le respect de tous

Il faut tout d’abord bien comprendre que le fondement même de notre république, et du vivre ensemble, sont et demeure nos valeurs, celles qui sont justement gravées au fronton de nos écoles : la Liberté , l’Egalité et la Fraternité.
Elles n’y ont pas été gravées pour rien ni par hasard par les penseurs des 18eme et 19eme siècles.
Elles sont les principes fondateurs de notre république.

Elle y sont gravées justement pour rappeler que l’école n’est pas que l’école des enseignements du « lire, écrire et compter » mais que l’on doit y former également des citoyens et donc des hommes et des femmes debout.
On doit y apprendre aussi et avant tout : la tolérance mutuelle, les respect des autres et de soit même et la liberté absolue de conscience.
Nous considérons en effet à l’UDI Alliance Centriste que les conceptions métaphysique relève du domaine individuel de chacun elles n’ont pas leur place en tant que telle au sein de l’Ecole.
Nous rappelons que la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Qu’elle doit assurer l’égalité de tous devant la loi, sur l’ensemble de son territoire, de tous les citoyens. Elle respecte néanmoins toutes les croyances en dehors de leur expression prosélytes dans et sur l’espace publique. Notre République est laïque elle doit donc organiser la séparation des religions et de l’État. L’État est donc neutre à l’égard des convictions religieuses ou spirituelles.

Mais pour cela il ne faut pas faire preuve de faiblesse dans l’application de ses principes au sein de l’école et c’est avec force et vigueur qu’il faut que le corps enseignant, avec l’aide de toute l’équipe pédagogique, et avec un courage retrouvé, impose le respects de ses principes à tous les élèves. Il ne faut pas confondre tolérance et faiblesse dans l’activité éducative !
En cela malheureusement une mauvaise interprétation des événements de mai 68, nous a amenée au fils des années à une forme de renoncement, en ce que tout acte, rappelant le respects de nos valeurs fondatrices, était considéré comme un acte réactionnaire, quelle aberration !, puisqu’il ne s’agissait que de revenir à l’enseignement de nos valeurs républicaines, issues de la révolution Française !
Pour autant les personnels enseignants sont contraint de ce fait à un devoir de stricte neutralité pour être également respectés : ils ne doivent pas manifester eux-mêmes leurs convictions politiques ou religieuses dans l’exercice de leurs fonctions.
De même aucun élève ne peut invoquer une conviction religieuse ou politique pour contester à un enseignant le droit de traiter une question inscrite au programme.
En résumé sur ce point et sans faiblesse : Nul ne peut se prévaloir de son appartenance religieuse pour refuser de se conformer aux règles applicables dans l'École de la République.

Notre république a toujours été attaquée dans ses fondement par ceux qui n’ont pas compris que la Laïcité n’est pas l’ennemi des religions mais, qu’au contraire, elle en est le garant puisqu’elle permet de pratiquer en toute indépendance la religion de son choix en respectant celle des autres, dans le domaine du privé, afin d’éviter de céder à la tentation d’imposer ses idées philosophiques à autrui et empêche également ainsi autrui de tenter de les imposer à soi-même.

Il est vrai qu’il est difficile de faire comprendre un principe dont le mot même n’est quasiment traduisible dans aucune autre langue de part le monde…

Pour ce faire et au quotidien, il ne faut céder sur rien afin de faire comprendre clairement, sur point comme sur d’autres, notre république est, et sera toujours, courageuse dans l’application de ses valeurs et donc de la laïcité (comme elle l’a été depuis les lois de 1905).
La laïcité garantit donc pour nous la liberté de conscience à tous : Chacun est libre de croire ou de ne pas croire.
Elle permet la libre expression de ses convictions, dans le respect de celles d’autrui et dans les limites de l’ordre public que doit faire respecter de façon stricte l’état.
La laïcité implique donc le rejet de toutes les discriminations, elle doit garantir l’égalité entre les filles et les garçons et repose sur une culture du respect et de la compréhension de l’autre.

La République doit donc assurer dans les établissements scolaires le respect de chacun de ces principes.

Partant de là il faut donc rappeler quelques éléments de vie quotidienne au sein de l’école qui découlent de nos principes et ce sans hiérarchisation ni limites :

·         Le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit.
·         Aucun menu spécifique ne doit être mis en place pour raison religieuse,
·         Aucune activité religieuse ne doit être pratiquée dans les établissement scolaire de la république
·         Nul ne peut se prévaloir de son appartenance religieuse pour refuser de se conformer aux règles applicables dans l'École de la République.
·         Tout propos contraire au respects des autres ou de l’ordre publique seront sanctionnés
·         Nul ne peut refuser de participer à une activité scolaire seul ou en groupe pour quelques motifs que ce soit (sauf médical)

Evidemment le non respect de ces règles doit être immédiatement sanctionné par le personnel pédagogique, épaulé par son ministère de tutelle, faute de quoi c’est lui qui s’expose à des sanctions…

Des points d’améliorations symboliques peuvent être également réfléchis pour aider les enseignants à redresser la situation actuelle dans nos écoles : 
  • ·         Renforcement de l’instruction civique tout au long du cursus scolaire
  • ·         Maintient et renforcement de l’apprentissage de l’histoire de France dans un sens chronologique
  • ·         Apprentissage de notre hymne national
  • ·         Suppression des signes religieux visibles apposés dans les écoles (Alsace –Lorraine)
  • ·         Apprentissage de l’histoire des religions du « livre » (religions monothéistes) en plus de l’apprentissage de notre histoire
  • ·         Port d’un vêtement spécifique à l’école permettant ainsi que les élèves soient considérés pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils paraissent être, gommant ainsi également les différences sociales.
EXTRAIT ARTICLES DES NOUVELLES DU 21 JANVIER 2015 :



dimanche 11 janvier 2015

Cet après midi nous étions tous, les élus UDI de Saint Quentin en Yvelines, dans le défilé républicain d'union nationale

Cet après midi nous étions tous, les élus UDI de Saint Quentin en Yvelines, dans le défilé républicain d'union nationale, à la mémoire des victimes du terrorisme à Paris chez Charlie hebdo, à Montrouge et à l'hyper marché casher de la porte de Vincennes.

Un succès immense, une foule digne et forte, un grand moment de fraternité nationale.

La France est debout et unie.

Liberté, Egalité, Fraternité :.

mercredi 31 décembre 2014

MEILLEURS VŒUX 2015 A TOUTES ET A TOUS A ÉLANCOURT, ET PARTOUT EN FRANCE ET DANS LE MONDE

Que vous souhaiter de mieux  pour 2015 ?  

·         Une parfaite santé pour vous et vos proches,

·         De la prospérité et de la passion dans vos activités,

·         De l’amour autour de vous durant toute l’année

·         Que notre pays retrouve force et vigueur

·         Que l'économie reparte et soit créatrice d'emploi

Que 2015 soit meilleur que 2014, et que l'avenir de la France soit à nouveau un chemin vers le progrès pour tous ses concitoyens.

Laurent Mazaury

ARTICLE DES NOUVELLES APRES NOTRE REUNION DU GROUPE UDI SQY AUTOUR MICHEL LAUGIER SUR LE THEME DE L'INTERCOMMUNALITE


vendredi 19 décembre 2014

Exposition Résonances du 5 au 21 décembre 2014 à la Ferme du Mousseau


L’exposition Résonances du 5 au 21 décembre 2014 propose un voyage sensoriel dans l’univers de six artistes contemporains. Photographies, peintures, sculptures et livres évoquent la mémoire du corps et de ses perceptions. 

Que ce soit le souvenir de lieux visités par l’artiste lui-même (voyages, déplacements quotidiens), ou d’évènements qui lui ont été rapportés (guerres, conflits), chaque œuvre nous offre une évocation de ces perceptions sur laquelle nous pouvons projeter nos propres émotions.

Cette exposition est proposée en avant-première du Festival Courants d’Art à la Ferme, qui aura lieu les 30 et 31 mai 2015

Un ensemble d’actions culturelles permettant la rencontre entre différentes disciplines artistiques sera proposé durant ce week-end festif : danse, théâtre, performance, exposition, ateliers, animations… placés cette année sous le signe des perceptions sensorielles.

samedi 13 décembre 2014

Compte-rendu - réunion du groupe UDI SQY autour de Michel Laugier sur le thème de l’intercommunalité

Réunion au Club le Village le jeudi 11 décembre à 20 H 30

Philippe BRUNEEL, conseiller municipal de Montigny-le-Bretonneux et responsable du groupe UDI à Saint Quentin en Yvelines, a introduit la réunion en remerciant la cinquantaine de personnes présentes et en indiquant que cette réunion était la première d’un cycle de 3 à 4 réunions par ans réunissant des sympathisants centristes autour de thèmes locaux ou d’actualité nationale.


Jean-Pierre PLUYAUD, Maire-adjoint de Montigny-le-Bretonneux et vice-président de la Casqy, a dressé l’historique de l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines en rappelant que celle-ci provenait d’une volonté de l’Etat de faire face à des problèmes de logements en région parisienne. L’agglomération est créée par décret en 1971 et est pilotée par des personnes directement nommées par l’Etat. Depuis la loi Rocard de 1983 les communes et de Saint-Quentin disposent d’une autonomie budgétaire et depuis un décret de 1985, les membres de la communauté d’agglomération des 7 communes (Elancourt, Guyancourt, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Montigny-le-Bretonneux, Trappes, Voisins-le-Bretonneux) sont élus. Ce n’est qu’à partir de 2003 que la communauté d’agglomération a pris son nom actuel : la CASQY.
 

Laurent MAZAURY, Maire-adjoint d’Elancourt et Conseillé Communautaire de la CASQY, a incarné dans une mise en scène théâtrale et humoristique pendant quelques minutes le Préfet de la Région Ile-de-France pour vendre son projet de schéma régional de coopération intercommunal. Il a montré que d’un point de vue d’énarque parisien, créer une entité gigantesque regroupant 800 000 habitants, 57 communes, 5 communautés d’agglomération sur deux départements et sur un territoire extrêmement étendu faisait sens. Il n’en est évidemment rien pour les habitants…


Michel LAUGIER, Maire de Montigny-le-Bretonneux, Président de la CASQY, a d’abord rappelé le caractère non démocratique et technocratique de l’élaboration du projet de schéma régional de coopération intercommunal. En effet, un schéma départemental avait été élaboré depuis décembre 2013. Par ailleurs, les élus locaux des Yvelines avaient fait part au Préfet de Région au début de l’année 2014 de leur hostilité à l’idée de fusion avec des intercommunalités de l’Essonne. Malgré cela, c’est à la fin de l’été qu’un autre projet de schéma de coopération est présenté ne prenant pas en compte les avis préalables des élus.
A côté du problème que pose sa procédure non-démocratique, le projet comporte de nombreuses incohérences sur le fond :
·         La taille de cette future collectivité : la question de la gouvernance d’une entité regroupant 57 communes, 5 intercommunalités préexistantes avec leur personnel et leurs locaux, ainsi que l’organisation d’une assemblée élu pose un grave problème de gouvernance ;
·         La forte disparité dans le mode de fonctionnement des collectivités : certaines d’entres elles, notamment les communes de la CASQY voient la moitié des compétences intégrées dans celles de la communauté d’agglo, tandis que d’autres comme les communes de Versailles Grand Parc sont encore très peu intégrées dans leur agglo (15 % des compétences). Il existe par conséquent des écarts très importants entre le périmètre d’actions, le niveau de personnel, le budget et le niveau des dettes des collectivités forcées à se regrouper ;
·         L’incohérence géographique : outre la taille gigantesque de l’entité qui risque d’éloigner les élus des préoccupations des habitants, le projet ne respecte pas l’existence de bassins de vie cohérents. Il existe, par exemple, peu de continuité entre les territoires de la CASQY et la CAPS (plateau de Saclay) qui sont séparés par le golf national et des exploitations agricoles.
Michel Laugier a opposé à ce projet des réflexions constructives en rappelant qu’il était favorable aux fusions d’intercommunalités, mais à la seule condition que celles-ci respectent les souhaits des élus locaux (exigence démocratique), la cohérence géographique et sociale (exigence d’efficacité) et une dimension raisonnable d’environ 200 000 habitants (exigence de proximité). Il a donc indiqué que les rapprochements suivants étaient envisagés par les représentants récemment élus des différentes intercommunalités :
·         Dans la lignée des réflexions du groupe majoritaire à la CASQY, Miche Laugier, envisage une intégration de la Communauté de communes de l’Ouest Parisien, de Maurepas et de Coignières à la CASQY. La majorité de la communauté d’agglomération souhaite l’intégration de ces 5 nouvelles communes (Plaisir, Villepreux, Les Clayes, Maurepas, La Verrière). Il peut être envisagé de s’ouvrir à certaines communes proches de la vallée de Chevreuse qui en exprimerait le désir ;
·          la CAPS et Europe Essonne seraient prêts à fusionner
·         Versailles Grand Parc serait prêt à intégrer Vélizy dans sa communauté d’agglomération

Pour défendre cette vision, Michel Laugier a précisé qu’il allait faire en sorte qu’un amendement commun, soutenu par le rapporteur du SRCI et les représentants des intercommunalités, soit signé afin de faire valoir le pouvoir de la représentation démocratique face à ce projet technocratique. La condition pour que cet amendement soit accepté est de recueillir la majorité qualifiée des élus dans chacun des deux départements (Essonne, Yvelines).


La réunion s’est poursuivie autour d’une séance de questions / réponses avec Michel Laugier témoignant de l’inquiétude des personnes présentes face à ce projet et de ses conséquences possibles (en termes de gouvernance particulièrement).

La réunion s’est conclue autour d’un pot de l’amitié.