jeudi 22 août 2013

LAICITE ET FEMINISME : Articles de ALBAN KETELBUTERS (université de Montréal) extrait du HUFFINGTON POST et de ELISABETH BADINTER



En lisant les deux articles ci-dessous je viens de m'apercevoir que nous (les militants républicains de la Laïcité), en France, nous n'oserions peut être plus émettre de telles opinions, pourtant si vraies et si simples à comprendre. Qui sait de quoi nous nous ferions insulter... :
ALBAN KETELBUTERS (Doctorant aux départements de Lettres et d'études féministes de l'Université du Québec à Montréal)
" Ficelle un peu usée que celle qui présente les musulmans de France - et a fortiori les musulmanes - comme des victimes, pour mieux peindre en bourreau islamophobe quiconque ne chante pas les louanges d'un multiculturalisme qui ne dit pas son nom.
Ce discours, rhétorique de la gauche sans-frontiériste et antirépublicaine, est devenu aussi lassant qu'anachronique. Revenons-en aux fondamentaux: il y a vingt-sept ans dans L'un est l'autre Élisabeth Badinter écrivait que "le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie. [...] Même si les femmes en furent les ultimes bénéficiaires, le bouleversement idéologique introduit par la Révolution française, la plus décisive des révolutions du monde occidental, portait un coup mortel à tout pouvoir imposé par la grâce de Dieu et par la même à toute idée de supériorité naturelle de l'Un sur l'Autre". Henri Peña-Ruiz, dans Qu'est-ce que la laïcité?, affirme à raison que "la question des droits des femmes est représentative de tout ce qui se joue en matière de liberté, d'égalité et d'émancipation. [...] La lapidation pour adultère, la privation d'étude, l'ensevelissement du corps sous la burkha afghane, et l'imposition d'un grillage de toile sur les yeux, ne sont que la pointe extrême d'un cléricalisme radicalisé en intégrisme, et dont aucun monothéisme ne fut préservé, si du moins l'on veut bien réinscrire le présent dans l'histoire longue de la liaison dangereuse entre religion et politique".
L'affaire Baby Loup n'est que l'arbre qui cache la forêt. Les revendications identitaires et communautaristes prolifèrent dans notre République: exigences alimentaires dans les cantines au nom de telle ou telle religion, dérogations en tous genres, refus grandissant de la mixité, conflits dans les hôpitaux publics, non respect de la loi de 2010 sur le voile intégral dans l'espace public, demandes de salles de prière dans les universités, revendications dans les entreprises, etc. Christine Delphy, adversaire de longue date de la laïcité, écrivait récemment que "les entreprises [...] répondent aux demandes religieuses [...] dans l'esprit de 1905. Quelle ironie que ce soit d'elles que vienne cette leçon de respect des principes républicains". Et la féministe d'affirmer que "nous assistons à une dérive autoritaire, à une sorte de totalitarisme en pente douce".
Ces propos inqualifiables témoignent d'une complaisance incompréhensible à l'égard des régimes théocratiques dans lesquelles survivent nos voisines tunisiennes ou égyptiennes. La laïcité est le plus beau message que la France puisse adresser aux femmes du monde entier qui luttent au quotidien pour expurger les sphères politique et publique de toute emprise religieuse. S'acheminer vers une République « d'accommodements raisonnables » à l'anglo-saxonne constituerait une régression politique inouïe.
Comment peut-on se réclamer du féminisme et encourager des comportements qui étayent la thèse selon laquelle pouvant susciter désir et pêché, les femmes devraient se dissimuler aux yeux des mâles qui l'environnent? Comment peut-on se réclamer du féminisme dans une démocratie occidentale et applaudir la présence, dans nos amphithéâtres, d'étudiantes en niqab? À quand un plaidoyer séparatiste en faveur des burkinis dans nos piscines municipales, à l'image de la Norvège qui le tolère depuis quatre ans?
Oui, il faut réaffirmer la loi de 2004 sur les signes religieux dans les écoles, collèges et lycées publics et l'étendre à la sphère universitaire. Les élèves comme les étudiant-e-s sont dans ces institutions des sujets de droit et non l'étendard prosélyte de telle ou telle conception religieuse.
N'en déplaise au Comité des droits de l'Homme de l'ONU qui "condamne la France à revoir la loi du 15 mars 2004", l'école de la République n'a pas vocation à exacerber les particularismes coutumiers, religieux ou identitaires. Il en va de même pour la loi de 2010 interdisant le port du voile intégral dans l'espace public: accepter, tolérer ou relativiser un uniforme-étendard du wahhabisme (une doctrine salafiste d'Arabie Saoudite) ou des pachtounes d'Afghanistan - symbole indissociable des "talibans, de la lapidation, de l'interdiction de l'école pour les petites filles, de la pire condition féminine du globe" comme l'avait rappelé Élisabeth Badinter - aurait défiguré notre identité laïque et républicaine. Fallait-il, selon l'expression de Djemila Benhabib, "laisser déambuler dans nos rues des cercueils"? Défendre le salafisme au nom des libertés religieuses en dit long sur l'état de délabrement intellectuel de certaines institutions.
La France est une grande nation. Elle est écoutée et regardée dans le monde entier. Cela l'investit d'une immense responsabilité. Qu'elle n'ait pas peur de défendre la laïcité pour ce qu'elle est, à savoir un idéal universaliste."
Elisabeth BADINTER :

samedi 27 juillet 2013

A ÉLANCOURT : NOUS ALLONS REFAIRE L'ISOLEMENT DE LA MAISON DE L'AGIOT : QUID DE LA FRESQUE EN FAÇADE ? : EXPLICATIONS



Il est impératif que nous procédions à la réhabilitation de ce bâtiment, la Maison de l'Agiot, à Elancourt, qui accueille beaucoup d'Associations Elancourtoises ainsi que, pour le moment encore, notre Ecole de Musique (EME), et dont l’état général est fortement dégradé. 
C’est en effet une demande récurrente des Associations et des utilisateurs, et, devant l’urgence de la situation, nous avons décidé d’y répondre favorablement en mobilisant des moyens financiers importants (environ 600 000 euros).
Certains se sont émus en demandant de sauvegarder et de restaurer la fresque d’Antonio Andivero qui orne, depuis 1989, la façade de la Maison de l’Agiot (cf. photo ci-dessus).
Vous devez savoir, cependant, que les travaux entrepris sur la maison de l'Agiot sont très lourds : isolation thermique, isolation phonique, étanchéité… et ce sont justement ces travaux indispensables qui vont conduire, malheureusement, à recouvrir cette œuvre qui nous est chère
Comme habitant de longue date de notre belle ville je sais que cette décoration murale géante a signé de son empreinte cette structure et, au-delà, l’identité du quartier. Je le sais d'autant plus que mon activité professionnelle m'a amené, depuis 1988, à faire réaliser moi-même, bon nombre des murs peints qui décorent encore les murs pignons des immeubles parisiens.... :

En effet, la technique de réhabilitation qui va être mise en œuvre à la Maison de Quartier de l’Agiot consiste à isoler le bâtiment par l’extérieur, et cela aura inévitablement comme conséquence la disparition de la fresque également elle même dégradée par les affres du temps (écaillement, fissures ...).
Nous avons très longuement réfléchis et étudié toutes les possibilités techniques et économiques avant de prendre cette décision, mais malheureusement, il est totalement inenvisageable de procéder différemment, non seulement pour des questions de surcoût financier (au bas mot 300 000 euros de plus, soit 50% de coût supplémentaire !), mais aussi et surtout pour des raisons techniques : l’isolation par l’intérieur du bâtiment, un temps envisagée, ne saurait en aucun cas être satisfaisante au regard des nouvelles normes techniques et environnementales.
Ce ne serait donc qu’un pis-aller, qui-plus-est fort coûteux en cette période de disette budgétaire pour les collectivités locales.

C’est la raison pour laquelle, nous avons proposé à l’artiste de reproduire son œuvre sur des supports pérennes, qui pourraient trouver leur place, par exemple, à l’intérieur de la Maison de Quartier, en souvenir et en hommage à son histoire.

De nombreux clichés ont été pris, à cet effet, par notre photographe de la ville d'Elancourt.
je regrette donc que nous ne puissions préserver cette fresque, mais le choix est simple : soit on préserve la fresque et on ne fait pas les travaux, soit on fait les travaux et l’ont détruit – malheureusement – la peinture. Car, nous ne ferons pas des travaux qui coûteraient 50% plus cher (soit 2 points d’augmentation des impôts communaux !...) et ne seraient pas adaptés techniquement, uniquement par nostalgie d’un passé somme toute encore très récent.

Nous sommes tous, les élus du Conseil Municipal d’Élancourt, très attachés à l’art et à l’histoire de notre commune.

Aussi avons-nous étudié toutes les possibilités avant de prendre notre décision. Cette décision n’est bien sûr pas parfaite, mais nous sommes convaincus qu’elle est la meilleure pour Élancourt et pour les Élancourtois.

mardi 23 juillet 2013

Yves Draussin l'Urbaniste de la Ville Nouvelle se raconte

Rappel historique : Le quartier Saint-Quentin (Guyancourt / Montigny-le-Bretonneux)
est situé sur les communes de Guyancourt et de Montigny-le-Bretonneux. Il a été réalisé en grande partie en 1987.

En effet, contrairement aux autres villes nouvelles de la région parisienne, Saint-Quentin-en-Yvelines ne possède pas encore son centre-ville, au début des années 80. 
Entre les premiers projets inachevés des années 70 et l’inauguration en 1987, il faudra 15 années de longues négociations pour aboutir à une solution obtenant l’aval de tous les acteurs : l’EPA et les élus locaux représentés par le Syndicat d’agglomération nouvelle.
Pour décrire ce centre dans ses grands principes, on peut utiliser l’image d’une ville haute et d’une ville basse. 
Ainsi L’architecte-urbaniste Yves Draussin, l’un des concepteurs, explique qu’il a travaillé selon deux échelles : l’une favorise les axes routiers automobiles, l’autre les cheminements piétons.
Le maître mot de l’ensemble sera « créer de la densité » : densité d’habitants, densité d’activités commerciales et culturelles, présence de bureaux, d’entreprises et présence de l’eau, d’un canal.
Elaboré par plusieurs urbanistes dont Michel Ducharme, Yves Draussin et Jean Guillaume, ce centre va tenter de façonner un nouveau modèle de centre commercial.
Situé en ville basse, il se caractérise par son hypermarché "en souterrain » et ses petites boutiques à l’air libre le long de la rue Colbert.
Tout autour, est créé le boulevard Vauban, sorte de rempart symbolique d’une ville ancienne, qui encercle par le sud-est ce nouveau quartier, dont il trace ainsi une limite précise. La grande majorité des espaces à l’intérieur du boulevard sont des espaces piétonniers.
Autre nouveauté, les boutiques sont en rez-de-chaussée d’immeuble de logements. Cette opération a remporté, en 1990, le VIe palmarès national de l’habitat. 
Pour y accéder, il faut prendre des escaliers dérobés, et par l’intérieur des îlots, traverser des jardins suspendus, semi-public.

Côté ville haute, la place Georges Pompidou, communément appelée place « ovale » magnifie l’entrée du centre ville par ses grandes dimensions (9 600 m2).
Elle se caractérise par un tracé en ovale, bordé d’immeubles de bureaux et d’habitation, avec arcades et réverbères futuristes , dont le centre conserve un terre-plein traité en place publique monumentale.
Presque en son centre, visible de loin, se signale le théâtre, édifice culturel majeur du centre ville.
Sa façade mêle la pierre, le béton, l’acier, le verre, l’aluminium, autant de matériaux qui dessinent ici une façade post-moderne et forme une juxtaposition inspirée de références anciennes, d’emprunts à d’autres cultures que l’architecte Stanislas Fiszer revendique fièrement.
Le bâtiment achevé en 1993, comprend aussi une médiathèque (la médiathèque du Canal) dont l’accès se fait par le côté, via un large escalier qui conduit le visiteur de la ville haute à la ville basse.
Autre élément fédérateur du quartier, le parcours de l’eau et la présence d'œuvres d’art qui l’accompagnent. Depuis La Source, de Nessim Merkado jusqu’à La Perspective, de Marta Pan, ce sont des symboles forts de la création de ce quartier.

dimanche 21 juillet 2013

La Laïcité : communiqué du Grand Orient de France : point de vue que nous devons méditer nous élus de la république !

Le GODF et le Ramadan

Un des lecteurs assidu de mon blog (merci à lui !) m'a transmis l'article suivant, qui reprend un communiqué du Grand Orient de France (GODF), qu'il me semble utile de reproduire ici et que je nous appelle tous à méditer. Nous qui sommes tous des citoyens de notre république, et ce quelque soient nos convictions religieuses intimes, il s'agit simplement de nous souvenir de ce que veut dire le "vivre ensemble" au sein de notre république et qui garantit ainsi notre liberté individuelle :


Le Grand Orient de France a donc pris position le 18 juillet 2013 à propos du maintien du principe de la laïcité, dans le contexte du Ramadan comme ne le dit pas le titre de cette prise de position qui semble avoir peu circulé.
 
Selon ce texte, les Francs-maçons du Grand Orient de France, en ce début du Ramadan, rappellent aux élus de la République la neutralité imposée par les lois républicaines vis-à-vis de toute religion. La participation à toute manifestation d'ordre religieux quelle qu'elle soit, fêtes de Pâques, chrétiennes ou juives par exemple, tout comme les fêtes de rupture du jeûne de fin de Ramadan, est contraire au vivre ensemble dans le respect de l'idéal laïque. Chacun observera que des élus de la République focalisent indirectement l'attention d'un électorat discriminant sur un Islam qui, au contraire, veut vivre sa foi dans la paix sociale.
 
Les républicains se doivent de veiller au respect mutuel de tous les citoyens, quels que soient leurs choix personnels, spirituels, philosophiques ou religieux (ou rationalistes). Le choix d'une présence es-qualité à un quelconque événement d'ordre religieux ne saurait tenir lieu de politique "apaisée", mais contribuerait à briser le lien social déjà difficile à tisser dans la société actuelle suffisamment tiraillée par les communautarismes. Reconnaître ces derniers par une présence ostensible des élus de la République serait un dangereux signal pour le maintien du principe de laïcité. 
 
Selon ce texte, "les Francs-maçons du Grand Orient de France restent vigilants face au respect de la neutralité de l'Etat, et attirent l'attention de l'Observatoire de la laïcité sur les manquements à ce principe. 



samedi 29 juin 2013

NOTE DONNÉE PAR LE SITE CONTRIBUABLES ASSOCIES A LA GESTION FINANCIÈRE DE NOTRE COMMUNE ÉLANCOURT :



TENDANCES DU BUDGET DE LA COMMUNE
Dépenses
Tendance depuis 2008
 1% par an
Prélèvements
Tendance depuis 2008
5.6% par an
Dette
Tendance depuis 2008
7.9% par an
Santé financière

PALMARÈS DES DÉPENSES DES COMMUNES
Qui sont les bonnets d'âne et à qui reviennent les lauriers ? voici selon le site "Contribuables Associés" le Top 3 et le Flop 3 des villes de même taille de notre département les Yvelines :

FLOP 3
Communes les plus dépensières
TOP 3
Communes les plus économes

LE DIAGNOSTIC FINANCIER 2011

DÉPENSES

C’est le niveau de dépenses totales par habitant qui permet de calculer la note du maire de la commune, par comparaison avec les autres communes de même taille (En savoir plus sur la méthodologie).
Ce paramètre est important, car des dépenses élevées nécessitent des ressources élevées (impôts, subventions, dette...)
Les dépenses de la commune (rapportées au nombre d’habitants) sont la somme des dépenses de fonctionnement et des dépenses d’investissement de la commune. Les dépenses de personnel sont une partie des dépenses de fonctionnement, mais permettent d’avoir une idée de la bonne gestion de la commune.
Dépenses
Totales
par habitant
1396€
Moyenne de la strate :
1802 €
Dépenses de
Fonctionnement
par habitant
1235 €
Moyenne de la strate :
1299 €
Dépenses de
Personnel
par habitant
717 €
Moyenne de la strate :
695 €
Tendancedepuis 2008
 1% par an

Le niveau de dépenses n’est pas suffisant pour dresser le bilan sommaire de la gestion de notre commune. 
Par exemple, une commune très dépensière (note principale proche de zéro) peut toutefois avoir une bonne note de santé financière, si par exemple la commune est riche ou bien gérée. Au contraire, une commune peu dépensière, mais avec de faibles ressources, peut avoir une mauvaise note de santé financière.

PRÉLÈVEMENTS

Fiscalité locale 
La fiscalité locale ne concerne qu’une partie des ressources de la commune. Les Prélèvements correspondent à l’ensemble des impôts prélevés par la commune sur les habitants et les entreprises de son territoire.
Prélèvements
Totaux
par habitant
511 €
Moyenne de la strate :
567 €
Tendancedepuis 2008
5.6% par an

Évolution des taux 
La fiscalité locale repose pour l’essentiel sur 4 taxes différentes : la taxe d’habitation, la taxe sur le foncier bâti, la taxe sur le foncier non bâti et la contribution territoriale des entreprises. Les montants prélevés sont le résultat d’un calcul basé sur l’assiette (la base taxable) et les taux (le pourcentage de cette base prélevé par la commune). 

Seuls les taux sont votés par le conseil municipal. C'est pourquoi à Élancourt nous pouvons dire que le taux n'a augmenté que de 3% depuis 2008.
À noter que la réforme de la fiscalité locale sur les entreprises a pu entraîner une baisse ou une hausse artificielle, indépendante du maire, de la fiscalité à partir de 2010.

DETTE

Quand les impôts, les taxes, les subventions et les dotations de l'Etat ne suffisent pas à financer les dépenses de la commune, le maire a recours à l’endettement auprès des marchés financiers.
Le remboursement des anciennes et nouvelles dettes a un coût croissant au fur et à mesure que la commune contracte de nouvelles dettes, ce sont les annuités de la dette.
Dettepar habitant
240 €
Moyenne de la strate :
1034 €
Coût de la dettepar habitant
51 €
Moyenne de la strate :
132 €
Tendancedepuis 2008
7.9% par an

La dette d’aujourd’hui est un paramètre important. Sans baisse des dépenses, elle risque de se traduire par une augmentation des impôts demain. Une dette importante est souvent l’héritage du passé et des équipes municipales précédentes.

SANTÉ FINANCIÈRE

La note de santé financière traduit la bonne ou la mauvaise gestion financière de la commune. 

Elle compare les communes de même taille les unes aux autres sur un ensemble de 4 critères financiers : 

  • le coefficient d’autofinancement
  • le ratio de rigidité structurelle
  • le ratio de surendettement
  • le coefficient de mobilisation du potentiel fiscal
Plus la note est mauvaise, plus la commune risque de rencontrer des problèmes pour équilibrer ses comptes dans l’avenir. Au contraire, une bonne note (relative) donne plus de marges de manœuvre.
Elle est élaborée à partir des données du ministère des finances par l’association Politic AngelsEn savoir plus sur la méthodologie.

Nous pouvons donc dire que notre commune, Élancourt, se situe dans le TOP 3 des Villes les mieux gérées des Yvelines, d'un point de vue financier, comparée à des villes de strates équivalentes.

dimanche 23 juin 2013

Communication de ma démission officielle de mes mandats au sein du MODEM des Yvelines

Communiqué de Presse de Laurent Mazaury Maire Adjoint d’Elancourt délégué à la culture.

Voici maintenant plusieurs mois que j’ai adhéré à l’Alliance Centriste, une des composantes de l’UDI présidée est Jean Arthuis, et je viens d’être élu, à la fois membre du Conseil Départemental de l’UDI pour les Yvelines, mais également membre de son Conseil National.
De ce fait il est logique que je présente ce jour, à Bruno Tabary Président du MODEM 78, ma démission du poste de membre du Conseil Départemental du Modem, et donc également de celui de porte parole du mouvement pour les Yvelines.
Les raisons de ma décision, longuement réfléchie, sont donc d’abord et avant tout politiques.
Je tiens à préciser que je ne renie pas la vision politique qui fut celle de François Bayrou en 2007, mais je me sens aujourd’hui, dans notre département les Yvelines, « en décalage » par rapport à ce qu’est devenu le Modem, tant sur le plan national que local.
Venant de l’UDF, dont j'ai été adhérent quelques années avant les élections de Présidentielles de 2007, et au sein de laquelle je m’inscrivais dans le courant des Centristes Humanistes et Sociaux attachés à leurs territoires locaux, j’ai d’abord regretté que François Bayrou annonce son vote de second tour de la présidentielle en faveur de François Hollande.
Sur le plan local, je regrette l’indécision du MODEM, quant à mener des choix qui bien souvent nous ont empêcher de mettre en œuvre des alliances, avec ceux qui partagent nos valeurs centristes. Ce choix de l'alliance, permet d’avoir des élus en grand nombre au sein des instances locales et territoriales, afin d’y faire valoir nos idées et de pouvoir y appliquer notre vision politique dans l’intérêt de nos concitoyens.
Je pense que si l’on veut que le Centre existe encore, après ces élections municipales qui s’annoncent et également ces élections Européennes à venir, il faut intégrer les conseils municipaux et rester nombreux au sein de ceux-ci, quand nous en sommes déjà membre. Pour cela, il faut s'unir au moins localement à d’autres partis politiques, dès lors que leurs représentants partagent nos valeurs, à minima au plan local, là ou nos actions peuvent être visibles pour le plus grand nombre, là ou nous pouvons peser concrètement, comme je l’ai toujours fait depuis plus de 5 ans, au sein de la majorité Elancourtoise et ce dans l’intérêt des Elancourtois et des habitants de Saint Quentin en Yvelines dans leur ensemble…

C’est donc en toute logique et en homme libre des ses choix et de ses décisions, résolument tourné vers l’avenir du Centre dans les Yvelines et au niveau national, que j’ai donc décidé de démissionner, en ce jour, de mes mandats au sein du MODEM.

Je sais que nos chemins ne se séparent pas pour autant et que nous continuerons à œuvrer tous ensemble à réunir ce qui est aujourd’hui encore épart : Le Centre.